Upside down

Dans Macro un billet écrit par Christine le 5 juin 2014

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Agrion jouvencelle

Le bonheur est dans le pré paraît-il. Certes mais pas que. Bien décidée à poursuivre mon apprentissage macro, dès que j’ai un peu de temps, j’arpente mon coin de pays idéalement situé entre champs, lacs et marais. Je n’ai que l’embarras du choix. Voici donc une première sélection de bestioles à la mine plutôt facétieuse et aux positions souvent improbables.

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Coucou, si tu le sais, s’il te plaît, dis-moi qui je suis…

Aussi petites soient-elles , elles n’en ont pas moins grandement mis ma patience et mon self contrôle à l’épreuve ces derniers temps, me contraignant bien souvent à des contorsions invraisemblables.

Première difficulté, repérer et approcher un sujet intéressant. J’ai bien compris que les premières et dernières heures du jours étaient les plus propices à l’observation des insectes. Je ne suis toutefois pas encore un vrai sioux et dois gagner en discrétion si je veux espérer une bonne prise, sans effrayer ma “victime”. Une ombre, un léger frémissement et déjà elle est loin.

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En Romandie, on m’appelle Pernette, la bête à bon Dieu

Autre écueil de taille, la mise au point. Autant le dire tout de suite, dans ce genre de situation, inutile de compter sur ce brave autofocus qui se livre à un numéro de patinage pas vraiment artistique, plutôt que de nous donner un coup de main. Bref, il ne reste plus qu’à apprivoiser la mise au point manuelle et à apprendre à contrôler mouvements et respiration pour ne pas la fausser au déclenchement. Facile en théorie mais beaucoup plus compliqué en pratique. C’est qu’un oeil d’insecte (sur lequel en principe se fait la map) c’est petit, très petit même et si en plus, on veut obtenir un bel arrière-plan flou et que l’on ouvre son diaphragme au max, il devient carrément sportif d’obtenir une image nette au bon endroit. S’allonger sur le sol ou trouver un appui peut être d’une grande aide mais jouvencelles et autres coccinelles semblent éprouver un malin plaisir à se positionner à mi-hauteur, m’obligeant souvent  à me baisser ou m’accroupir dans une position qui ne tarde pas à devenir très inconfortable et à générer des tremblements. Et à force de bloquer ma respiration à tout va, je finis par haleter plus fort que mon chien. Il va falloir que je me mette sérieusement au yoga  si je veux produire autre chose que de la macro totalement abstraite pour cause de mouvements intempestifs car je n’envisage pour l’heure pas de recourir à un trépied peu pratique d’utilisation à mon goût pour photographier des petites bêtes.

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Enfin, bien plus qu’à un piqué d’enfer, je suis sensible aux bokeh dilués, aux rendus aquarelles, à peine structurés par la végétation environnante ou délicatement teintés par une douce lumière. Pfff. ça fait décidément beaucoup de paramètres à maîtriser tout ça. Je n’aurai assurément pas trop de l’été pour faire mes gammes car vous l’aurez compris, pour le moment ma poubelle n’a aucune peine à se remplir…

Et vous auriez-vous des trucs ou expériences à partager sur le sujet?

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En voila enfin un qui a la tête en l’air!

Coccinelles et  jouvencelles ne me posent pas de problème d’identification. Je sèche par contre sur les deux autres insectes de ce billet. Si un spécialiste pouvait me souffler leur nom, je lui en serais très reconnaissante 🙂

Très bon week-end prolongé à tous-

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44 Responses to “Upside down”

  1. Awena dit :

    Elles sont superbes tes petites bêtes. De toutes tes victimes….moi c est la Pernette sur la fleur que je préfère. Que c est beau la macro….Continue à nous émerveiller !

  2. Gine dit :

    J’ai le même genre de problèmes, et au final, j’en jette plus que je n’en garde de ces malicieux insectes aux yeux affûtés! Mais je ne renonce pas pour autant, malgré le fait que le capteur de mon APN hybride ne me permet pas d’aussi beaux fonds! J’aime la deux – pour le camaïeux de verts – et la dernière, pour les lignes!
    J’ai reconnu une chrysope sur la deuxième – précieux auxiliaire au jardin! Pour la dernière, j’en ai plein le jardin plus ou moins colorés, plus ou moins grands, des Leptures rouges – sauf erreur de détermination…
    Bonne journée!

    • Christine dit :

      Super, un grand merci à toi pour l’identification de ces deux petites choses 🙂 L’exercice n’est pas simple, il faut encore et encore s’exercer et c’est fou le nombre de déchets que cela génère. Mais lorsqu’on en a une de bonne, c’est une vraie satisfaction. Tu as raison de ne pas renoncer.

  3. Céline dit :

    Et bien Christine, bravo pour ta patience! Je trouve tes 1ers essais macro plutôt concluants! Les photos des coccinelles sont mes préférées 🙂
    C’est vrai que la macro demande toute une gymnastique et beaucoup de contrôle… la pratique du yoga va t’aider, autant pour la souplesse du corps que pour la respiration, ça c’est sûr! 😉

    • Christine dit :

      Pas sûr que je trouve encore le temps de faire du yoga 😉 Heureusement que je suis encore assez souple et à force de m’entraîner, je constate déjà une petite amélioration… Contente que mes bêtes à bon Dieu te séduisent.

  4. AniLouve dit :

    La première me surprend, renversante. La coccinelle me ravit par l’aspect ciré de ses élytres, et sur le petit soleil, elle est splendide. La verte, j’ai su ce que c’était mais je ne m’en souviens pas. Et quelle transparence dans la dernière. Magnifique !

  5. Françoise dit :

    Merci pour cet article sympathique. je n’ai pas pu m’empêcher de te visualiser dans des positions improbables.. mais les efforts ont payés. les photos sont réussies. J’ai une préférence pour la dernière.

    • Christine dit :

      et encore, tu n’as pas vu l’état de mes vêtements à l’issue de l’une de ces séances! La dernière est ma préférée également.

  6. Tu es très douée, bravo ! La macro ce n’est pas facile, mais là c’est très réussi.

    • Christine dit :

      Merci pour ce beau compliment mais tu sais, je ne crois pas être plus douée que les autres, c’est juste une question d’entraînement. Cette année, j’ai décidé d’apprendre à utiliser ce fantastique objectif qu’est le 105 micro. Du coup, dès que j’ai un moment, je m’exerce. Il y a beaucoup de déchets mais avec un peu d’obstination, on y arrive:-)

  7. Cécile dit :

    Quels gymnastes! Je ne suis pas très étonnée, que du coup, tu doives te transformer en contorsionniste!!! 😉 Un délice. J’aime particulièrement la coccinelle et la pâquerette; avec tous ses pétales retombants, c’est tendre et mystérieux. Cela introduit un échange entre la fleur et la bête à bon Dieu qui me touche.

    • Christine dit :

      La coccinelle est un insecte sympathique. Sa couleur rouge ressort merveilleusement bien dans le vert des champs et en plus elle n’est pas trop farouche, ni trop rapide. Un vrai cadeau quand on parvient à en repérer une. Ce soir-là, celle-ci a eu la bonne idée de se percher sur une fleur, ce qui donne une chouette image assez “romantique”.

  8. Donlope dit :

    De très bons résultats déjà!
    J’aime bien les cadrages choisis et les couleurs!
    Pour la mise au point, j’avoue avoir un peu de mal aussi. Ce que je fais, c’est que je me emts en mode rafale et je prends plusieurs photos en me déplaçant très légèrement.
    Ca fait pas mal de déchets, mais au moins, j’ai quasi toujours une photo avec la mise au points telle que je la souhaitais!

    • Christine dit :

      C’est vraiment intéressant de voir comment les autres procèdent. Merci pour ce retour Donlope. Pour ma part, je n’ai pas encore testé la rafale. En principe je prends deux ou trois photos du même sujet en décalant très légèrement la mise au point, pour espérer en avoir au moins une de bonne…

  9. Et bien qu’est-ce que tu me racontes ? Tu sais faire des macros !!! Qu’il y ait du déchet, c’est normal ! Ici, on n’est pas dans le reportage ou “l’instant décisif” est primordial et il est donc normal de s’appliquer plus que jamais. J’ai lu que tu pensais au trépied : quelle horreur !! Pour faire le genre de photo que tu veux faire, il est complètement inutile à mon avis (comme d’ailleurs très souvent quand on y pense) et il ne fera que te frustrer …
    Bon allez, le prochain coup, tu joues d’avantage avec la lumière, il n’y aura que comme ça que tu obtiendras un vrai bokeh digne de ce nom 😉
    Brava très chère cop’s !!

    • Christine dit :

      Non, non, je n’ai jamais vraiment songé à utiliser un trépied mais j’ai lu ici ou là que certains y avaient recours. Pour moi, c’est vraiment trop contraignant, je me vois mal trimballer ce truc, le déplier, le positionner et attendre que quelque chose se passe … Sinon à force d’exercice, je commence à prendre le coup et me sens un peu plus à l’aise. Mais c’est comme pour tout, certains jours, je n’arrive à rien alors que d’autres je reviens avec une bonne moisson. J’ai fait quelques essais avec la lumière en sous bois. je vous montre tout ça très bientôt:-)

  10. haude dit :

    Le principal c’est de se faire plaisir, de trouver son style…. elles sont très belles ces macros.
    pour les identifications, l’agrion ne semble pas être un jouvencelle (le mieux c’est d’acheter un bouquin car les identifications sont très pointus, parfois c’est à la loupe que l’on peut la différence entre les individus)
    La 2ème c’est chrysope, c’est très beau et si fin
    ta dernière ma préférée c’est de la famille des cantharides, un rhagonycha fulva
    bon week-end, le nez des l’herbe @ bientôt haude

    • Christine dit :

      Merci Haude pour tous ces renseignements. On sent la passionnée et la spécialiste. Et oui, tu as raison, j’ai passé mon w-e à me rouler dans l’herbe, à l’aube en plus ça mouille 😉

  11. Bien le bonjour.
    Je me suis bien amusé à te lire.
    La macro en extérieur, c’est un exercice amusant. Très bon pour la concentration et le contrôle des nerfs.
    Pour les fleurs, c’est encore relativement facile, mais quand en plus on s’attaque aux insectes.. ça devient du vrai sport.
    Les libellules surtout. Le fin du fin pour devenir fou, c’est de les photographier en vol.. Crise de nerf garantie.

    Au niveau des “trucs” Je m’amuse en macro avec le 70/200 2.8L de canon, et des bagues de rapprochement Kenko.
    On n’obtient pas le piqué d’un vrai objectif macro comme celui dont je rêve, mais il y a un gros avantage: la latitude de réglage de la netteté en jouant avec les focales.

    Un petit truc que je trouve pratique avec une focale fixe, c’est affiner la mise au point en déplaçant l’appareil par rapport au sujet et en déclenchant pendant le mouvement,.
    Tu repères une position qui permet la netteté et tu t’approches ou recule pour trouver la bonne distance.

    Pour les noms, la dernière c’est je crois un téléphore fauve.

    • Christine dit :

      Merci Dominique pour toutes ces info. Je pratique également la mise au point par “avancer/reculer” mais les mouvements doivent être tellement infime pour saisir la netteté qu’il faut vraiment faire preuve de self contrôle. Très bon exercice pour mon naturel un peu pressé et impatient. J’apprends la zénitude!

  12. Polina dit :

    Excellent ! Si j’ai toujours été fascinée par les insectes, j’aime d’autant plus ces clichés où on les voit jouer les équilibristes ! Equilibrisme qui semble s’appliquer à la macro, j’ai beaucoup aimé ton récit !

    • Christine dit :

      Et bien j’avoue ne pas être une fervente adepte des insectes mais à travers un objectif, je prends réellement du plaisir à les observer. Je cherche encore des papillons mais hélais autours de chez moi, ils sont peut courants. Ma commune tente de réitroduire des prairies mais pour l’heure, il y a surtout des champs bien “propres en ordre”. Je suis ravie que mes élucubrations macrotiques aient retenu ton attention 🙂 A bientôt

  13. les photos de “Pernette” sont très réussies. Sans doute parce que c’est une des rares insectes que j’aime voir courir sur mes doigts ou mon bras … il paraît que ça porte bonheur !!!

    • Christine dit :

      Mais oui tu as raison, la coccinelle porte bonheur. Petite, je m’amusais à les débusquer et à les attirer sur mon doigt pour formuler un voeux avant de souffler pour qu’elle le transmette au “bon Dieu” 😉

  14. Marie dit :

    C’est une très belle série, particulièrement la première et la dernière … c’est un exercice que j’aime bien faire de temps en temps, c’est vraiment intéressant de s’approcher des sujets et d’essayer de trouver de chouettes cadrages ; avec les insectes, moi je suis un peu moins téméraire, je ne m’en approche pas trop 😉

    • Christine dit :

      C’est un peu par hasard que je me suis mise à photographier des insectes. Un soir, prés d’un champ de blé, je cherchais des fleurs et ce sont ces petites bestioles qui ont retenu mon attention. Celles que j’ai photographiées m’ont l’air tout à fait inoffensives. Les abeilles et autres guêpes étaient beaucoup trop agitées pour mon objectif et mes réflexes 😉

  15. Anne dit :

    Très jolies bêtes!
    Le gorillapod peut être ton allié dans ces situations. Enfin, je dis ça, mais je ne l’utilise pas non plus, je mets en pratique mes cours de yoga 😉

    • Christine dit :

      Merci Anne! Le gorillapod effectivement un poil plus pratique qu’un gros trépied mais pour la macro il ne me convainc pas non plus. Pour le moment, je vais continuer d’exercer ma maîtrise corporelle et respitatoire.

  16. Isa dit :

    J’attendais une nouvelle série macro avec impatience et je vois que je joue les retardataires…
    J’ai aimé voir tes premières photos et aussi te lire, j’ai bien ri… ton récit raconte ce que sont mes heures de loisirs, j’adore ces moments… C’est vrai que le yoga aide, pour les postures, pour la respiration et pour la zen attitude ! J’en fais depuis quelques années 😉
    Tes photos n’ont rien d’une débutante. Tu as tout compris car tous les ingrédients sont là. J’aime le graphisme de la dernière.
    Je vois que tu t’es aussi mise à l’identification. C’est aussi un sacré boulot !
    Moi aussi, j’ai beaucoup de déchet, et encore avec le temps j’ai appris à ne pas déclencher pour n’importe quelle fleur ou n’importe quelle scène d’insecte. Mais lorsque je considère que ça mérite une photo, je déclenche pas mal, et pas toujours bien…
    Tes photos sont très belles, avec l’expérience, tu sauras ajouter un peu plus de touche personnelle. J’adore la « CK Touch » 😉

    • Christine dit :

      Merci beaucoup Isa. Pour le moment, j’essaie de bien maîtriser les bases. J’espère avec le temps avoir une touche plus personnelle comme tu dis. J’essaie également de ne pas déclencher à tout va et de d’abord penser et composer proprement ma photo mais parfois mon doigts manque de délicatesse et déclenche involontairement…

  17. Isa dit :

    Je viens de regarder à nouveau le coléoptère (la dernière). Je suis très sensible au graphisme comme je te l’ai dit, mais en regardant la photo avec la ligthbox, j’ai soudain vu ce coléoptère jouer de la harpe 😉 j’adore cette photo !!!

    • Christine dit :

      La dernière est également ma préférée. J’ai vraiment prié le dieu des insectes pour que ce petit “crabe des champs” ne s’envole pas avant que je sois prête;-)

  18. Quel joli monde dont les acteurs sont parés d’incroyables robes de fête ! Quand ils ont cette taille, je les approche volontiers mais quand quand ils s’appellent Rhincophorus (l’insecte qui mange les palmiers sur la Côte d’azur et ailleurs probablement) ou Rhinocéros, je sais qu’ils sont d’une grande beauté mais je fuis, j’AI PEUR !!! Merci de nous enchanter avec tes magnifiques photos, c’est un bonheur ! Belle journée Christine. brigitte

  19. Pastelle dit :

    J’ai les mêmes soucis que toi et n’ai pas trouvé de solution, du coup je photographie très peu d’insectes, sauf quand ils y mettent vraiment de la bonne volonté, ce qui est rare. Mais quand j’essaie je multiplie les prises par sécurité. Ce qui n’est parfois même pas suffisant. Mais quel plaisir quand on y arrive ! 🙂

  20. verO dit :

    Elles sont très belles ces macro !
    Je n’ai pas de trucs à te refiler. Je viens de m’acheter un nouvel objectif macro et je dois l’apprivoiser.
    Je rencontre exactement les mêmes petits soucis. Pour moi, le pire, c’est le vent qui s’invite alors que tout se prête à une belle session de photo macro.
    Je laisse ma mise au point en auto, je me mets en mode M ou souvent AV (plus agréable) et je mitraille beaucoup pour ne pas dire énormément ….
    😉
    verO

    • Christine dit :

      Le vent (et le moindre souffle du reste) est un ennemi redoutable (sauf si on recherche intentionnellement le flou). J’ai vu dans une revue que certains emmène des petits tuteurs et des pincettes lors de leur séance photo pour fixer la tiges des fleurs…. Je suis également très souvent en mode Av. Bonnes expérimentations VerO:-)

  21. Seb F dit :

    Coucou Christine,
    Un peu à la bourre (vacances oblige), je passe enfin admirer ces magnifiques photos macro.
    Pour un début, c’est une sacré réussite, bravissimo !
    Je rejoins Donlope dans sa technique.
    J’ajouterais une autre technique que j’utilise régulièrement : je mets la distance de map au minimum et je ne touche plus à la bague (ou alors dans certaines conditions spécifiques, quand un cadrage ne me plait pas trop à la distance minimum). Je fais la mise au point en me déplaçant par rapport au sujet.

    Il y a un cas en macro où on pourrait imaginer l’intérêt d’utiliser un trépied (mais ca ne me semble pas correspondre à ton style de photo) : quand on veut faire du focus stacking pour augmenter artificiellement la zone de netteté du sujet (on prend plusieurs photos avec la mise au point légèrement décalée à chaque fois, et on assemble pour cumuler toutes les zones nettes). Par contre, il te faut un sujet plutôt statique pour réussir ce genre de choses…

    Bonnes balades macro 🙂

    • Christine dit :

      Merci pour ce retour Séb. J’ai vu des reportages sur le focus stacking mais ce n’est pas un genre de photo qui m’attire. Quant au trépied, ce n’est pas trop mon truc non plus. Pour le moment je vais me contenter d’améliorer ma maîtrise du geste. ça vient petit à petit. Bonnes vacances:-)

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  23. Lannic dit :

    C’est vrai que c’est un exercice qui n’est pas de tout repos comme tu le dis. Mais lorsque l’on s’y met c’est souvent passionnant.
    Quoi qu’il en soit je vois que tu t’en sors plus que bien après seulement quelques semaines de pratique.

  24. Emmeji dit :

    Je vois que tu a pris goût à la macro et que tu as fait de rapides progrès ! Je suis une fan des coccinelles que j’ai réussi à photographier à toutes les étapes de leur vie, c’est dire si j’aime la tienne !

    • Christine dit :

      Merci Emmeji et bravo pour ta patience avec ces bêtes à Bon Dieu, j’ai encore du boulot si je veux parvenir à un résultat semblable au tien!

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