Kirghizstan , ma chevauchée céleste

Dans Kirghizstan un billet écrit par Christine le 7 septembre 2015

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Mais qu’est-ce que c’est que cette idée de partir toute seule  au Kurdistan? Tu es sûre que tu vas bien ? m’ont demandé l’air aussi ahuri qu’incrédule tous ceux auxquels je parlais de mon projet au printemps dernier…Il m’a fallu alors leur expliquer que non seulement je ne m’étais jamais sentie aussi bien mais que je me réjouissais comme une petite folle de faire un trek à cheval dans les montagnes célestes du Kirghizstan, et non pas du Kurdistan.

J’imagine qu’à ce stade tout comme eux, vous ouvrez de grands yeux interrogateurs en vous demandant où peut bien se situer ce drôle de pays. Bon, allez installez-vous confortablement, plutôt que de vous faire un long blabla, je vous y emmène.

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Trois heures et demi d’avion de Genève à Moscou, 5 heures d’escale, puis un vol de 4 heures et demi et nous voila à Bishkek, capitale du  Kirghizstan. On l’appelle aussi le Kirghizistan ou encore la Kirghizie, c’est comme vous voulez ! Coincé entre le Kazakhstan, l’Ouzbekistan, le Tadjikistan et la Chine, cette ancienne Républiques socialiste soviétique d’Asie centrale est à 90% montagneuse. 5 fois plus grande que ma chère Helvétie, elle est surnommé parfois la Suisse de l’Asie en raison de ses sommets dont la moitié dépasse allègrement les 3000 m., certains culminant même à plus de 7’000 m. Partagé en son milieu par la chaîne des Tien Shan, les monts célestes, c’est un pays nomade et équestre par excellence, où en raison du manque d’infrastructures, il faut se déplacer à cheval dès que l’on sort des sentiers battus. Pour moi qui souhaitais me remettre en selle et  découvrir une nature préservée au contact des populations locales, c’était une destination de rêve.

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Faire un trek à cheval ne me posait à priori aucun problème. Je crois ne jamais vous l’avoir dit ici mais le cheval a été l’une des grandes passions de ma vie et j’ai pratiqué intensément l’équitation pendant plusieurs décennies. Néanmoins, après une pause de plus de 10 ans, il m’a fallu m’y remettre régulièrement, ce que j’ai fait depuis ce printemps. C’est donc en forme et plutôt sûre de moi que j’ai abordé cette aventure. Mais qu’en a-t-il été en pratique et comment se déroule une telle aventure?

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Pour  une première,  j’étais tellement confiante que j’ai mis la barre haut en me lançant d’emblée dans un « grand trek version intégrale », soit 19 jours au total dont 13  à cheval, à  raison de 6 à 8 heures de monte quotidiennement.  La randonnée ne s’est pas faite en autonomie totale. Un camion d’assistance se chargeait du transport des bagages et du matériel de campement. Nous n’emportions dans des sacoches sur nos montures que le matériel nécessaire pour la journée. 95% du parcours se situant entre 2800 et 4000 mètres d’altitude, les conditions météo peuvent  s’avérer très changeantes dans une même journée. Mieux vaut donc être paré contre le froid et la pluie. De même, les températures étant susceptibles de flirter avec 0°C la nuit, un bon équipement est requis pour dormir sous tente ou en yourte. Pour continuer dans les détails purement pratiques, comme nous étions en déplacement toute la journée, un cheval de bât transportait notre pique-nique de midi. Le soir par contre, le cuisinier nous préparait au campement des repas simples mais chauds et très bons. Niveau hygiène en outre, il ne faut pas être trop douillet durant de type de voyage. Très souvent, seule est possible une toilette rapide dans un cours d’eau plutôt frisquet en fin de journée.

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Je vous reparlerai plus en détail de ces fantastiques petits chevaux kirghizes au pied si sûr qui nous ont fait découvrir  des paysages fantastiques et très variés. De toute confiance dans les passages les plus délicats, ils sont solides, endurants et de très bonne composition. Cependant, malgré ma remise en forme équestre préalable et mon bel optimisme, je dois avouer avoir été lessivée en mettant pied à terre après 8 heures en selle, tout comme mes camarades d’aventure du reste. Il nous est arrivé plus d’une fois d’ailleurs de descendre de cheval pour soulager nos pauvres membres courbaturés ou pour ménager nos montures dans les terrains très accidentés ou très pentus.

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Et la photo dans tout ça? Je me suis rendue au Kirghizstan dans l’idée aussi, bien entendu, d’en rapporter de belles images. Sachant que j’allais passer une bonne partie de la journée à cheval, je me suis équipée en conséquence. Il n’était en effet pas envisageable d’emmener mon gros reflex dans pareille aventure. Après différents essais, je me suis décidées pour un hybride, l’Olympus OMD- EM5 II, muni d’un objectif 12-40 mm f 2.8. Ce n’est pas l’appareil le plus compact et le plus léger qui soit mais j’avais vraiment envie de pouvoir disposer de tous les réglages que j’ai l’habitude d’utiliser. Pour le transporter, plutôt qu’ un sac à dos difficile à ouvrir en selle, j’ai choisi un sac banane que j’ai porté en permanence à la taille. Lorsqu’il pleuvait, il restait bien à l’abri sous mon imperméable.  Ce système a très bien fonctionné, même si prendre des photos sur un cheval en mouvement n’est vraiment pas évidement (merci le système de stabilisation dans toutes les directions de cet appareil). Mais la principale difficulté s’est avérée d’un autre ordre. Si je savais en partant en groupe, à cheval de surcroît, que je n’aurai pas toute liberté pour m’adonner à ma passion, je pensais toutefois pouvoir le faire à ma guise durant les pauses ainsi qu’en début ou en fin de journée. C’était sans compter la fatigue que j’avais totalement sous-estimée et qui m’a plus d’une fois dissuadée de sortir mon appareil, notamment durant les pauses.  La fin de la journée étant consacrée aux soins aux chevaux, au montage et à l’installation du campement ainsi qu’au repas du soir, il ne me restait en définitive que le petit matin à disposition.

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Je me suis plusieurs fois réveillée à l’aube pour explorer les environs du campement et nouer quelques contacts avec nos voisins nomades mais à ce rythme-là, mes nuits n’étant pas aussi réparatrices que je l’aurais souhaité, j’ai fini par être complètement crevée et à ne plus avoir envie même de déclencher. Les deux jours de pause au milieu de la rando m’ont heureusement permis de récupérer et de retrouver goût à la photographie.

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Ces quelques considérations ne doivent toutefois pas cacher tout le plaisir que j’ai eu à vivre cette expérience et à découvrir ce pays, ses habitants et ses coutumes. Cette terre est belle, elle est rude aussi pour ceux qui la peuplent mais elle est authentique. Un tel voyage a eu le mérite de me faire réfléchir à ce qu’est mon mode de vie, aux rapports que j’ai aux autres, à la nature, à la consommation aussi. J’en suis revenue, non pas changée, mais avec une conscience renforcée de comment je veux vivre et de ce que je veux vivre encore.

J’espère que ce premier billet introductif vous aura donné l’envie d’en savoir davantage à ce sujet. Pour ma part, je me réjouis beaucoup de vous en dire plus sur mes rencontres, mes découvertes et de partager avec vous mes émotions en mots et en photos.

Alors si vous êtes d’accord, en selle!

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51 Responses to “Kirghizstan , ma chevauchée céleste”

  1. C’est qu’elle est super sportive ma petite Suisse ! Dis-donc, j’aimerais bien savoir qui a dit que le Kirghizstan était la Suisse du coin … Parce que le Suisse, excuse-moi, elle est ridiculement petite en regard des paysages que tu nous montres !! 😉 Ca a du être fabuleux de ressentir ces immensités ! Je me réjouis de découvrir la suite ! Vive le grand air !!!

    • Christine dit :

      C’est sûr qu’il y a de l’espace à revendre, les jailoos (pâturages d’altitude) sont immenses et sans aucune clôture. Le bonheur des cavaliers:-) Et ce qui m’a beaucoup interpellée aussi, c’est l’immensité du ciel que ne vient maculer aucune trace d’avion….. A bientôt Laurence

  2. cath dit :

    He bien ! quel beau voyage! et nous en profitons pleinement! J’ai hâte de découvrir la suite!

  3. Pancho dit :

    Ces paysages sont superbes et j’ai bien envie de voir la suite.
    Je t’envie d’avoir pu faire un tel voyage.
    Coup de coeur pour la 4°et la 7° photo. Ta dernière photo fait une excellente conclusion à ton article et une belle introduction au prochain

    • Christine dit :

      La suite c’est pour bientôt. Je veux vraiment prendre le temps de sélectionner mes photos. Lorsque j’ai pris la 4ème photo, nous venions de traverser un belle averse, le ciel était encore bien chargé dans un décor presque lunaire. C’était splendide., Sur la 7ème au loin, on aperçoit un volcan éteint et un glacier qui a été passablement mis à mal cet été. Notre guide nous a avoué ne jamais l’avoir vu aussi gris. Le réchauffement climatique st aussi un réalité en Asie centrale. A bientôt Pancho

  4. Anne dit :

    Chère Christine,
    Ces images sont déjà grandioses! En plus tu es partie seule, ma parole, quelle aventure! Tu as du rentrer rechargée à bloc après de telles découvertes. C’est si beau que je vais retourner regarder ces photos!

    • Christine dit :

      Bonjour Anne, j’ai bien proposé à quelques personnes de mon entourage de m’accompagner mais celles qui étaient intéressées ne montaient pas à cheval. J’avais trop envie d’y aller pour renoncer à ce voyage sous prétexte que j’étais seule. Et vraiment je ne le regrette pas. C’est plus facile de se mélanger à un groupe. en n’étant pas accompagné. Et je suis rentrée avec la conviction que je referai un jour ou l’autre ce genre d’expérience vraiment enrichissante, même si pas reposante 😉 A bientôt Anne et merci pour ta visite.

  5. Pastelle dit :

    Les photos sont magiques ! Quelle belle expérience, quelle jolie aventure…

  6. Extraordinaire, les mots nous manquent, en effet quelle idée ! Nous sommes ravies de partager cette aventure avec vous, de rêver
    à travers les photos qui nous font penser au film « Urga » ! Est-ce que c’est possible de faire un tel voyage sans savoir monter à cheval et avec quelques années de plus ? 🙂
    C’est vous la dame au chapeau ? Vous êtes superbe…

    • Christine dit :

      Il est possible de faire du cheval au Kirghizstan pour un balade d’une journée sans savoir monter mais pour une telle randonnée, ce n’est pas possible. Même si le niveau technique n’est pas très élevé, il faut savoir se tenir aisément à cheval aux trois allures pendant deux semaines et surtout pouvoir rester en selle quotidiennement pendant 8 heures, ce qui je vous assure n’est pas rien. L’âge importe peu. Notre guide nous a dit avoir eu des personnes de 70-80 ans en pleine forme qui ont fait toute la randonnée sans problème. Quant à la cavalière au chapeau, sachant que j’ai pris moi-même toutes les photos présentées ici, ce ne peut être moi, hélas 😉 Merci de votre visite Mesdames et à bientôt sous la yourte….

  7. Marie dit :

    Magnifique, ! …. Ces paysages sont grandioses, ton périple a du être une sacrée expérience et j’imagine qu’il faut un petit laps de temps pour en revenir et le partager … mais, oui, cette introduction me donne vraiment de découvrir la suite 😉

    • Christine dit :

      C’est exactement ça, à mon retour j’ai dû digérer ce voyage et étais totalement incapable de me lancer dans un récit à chaud de ce que j’ai vécu. Je suis contente que cette intro t’ait mise en appétit. Pour moi, le 1er billet sur un voyage est toujours le plus difficile à rédiger. La suite se construit alors plus facilement. A bientôt Marie

  8. ronan dit :

    quelle claque !
    🙂
    tu corrigeras, mais il me semble que tu avais commencé ton précédent blog par un billet illustré de photos de chevaux. Une passion qui avait déjà laissé son empreinte sur ton travail
    Mais là. quels paysages, quelle immensité Wah.
    Et quelle fatigue apparemment :-)) Bravo d’avoir tenu le coup !

    • Christine dit :

      Quelle mémoire Ronan! C’est vrai qu’au début de ce blog, je m’étais amusée à photographier des enfants jockeys et leurs poneys de compét.Je n’y pensais même plus 😉 Et cet été, j’ai vraiment fait le plein de grands espaces. Quant à ma fatigue, elle a été largement compensée par le plaisir et la conscience de vivre des moments extra. Et je n’ai pas été malade, ce qui a été le cas de certains…

  9. Gine dit :

    Formidable! Une aventure exigeante qui semble t’avoir fort bien convenue! Bravo et merci de nous montrer de si beaux paysages et de nous dire simplement tes impressions…

    • Christine dit :

      Je suis vraiment contente de partager mes impressions sur ce blog et de lire que cela vous intéresse. A bientôt pour la suite de mes aventures kirghizes 🙂

  10. Isa dit :

    La rentrée, c’est chouette ! Surtout pour retrouver les blogs que l’on affectionne qui sont en pause durant l’été 😉 Et voilà une mise en bouche qui me ravit. J’aime ce genre de paysage et ces peuples qui les côtoient au quotidien. J’ai regardé où se trouvait ce pays sur maps dès la lecture de son nom. Tu aimes vraiment les grandes aventures… Je reviendrai lire la suite, c’est sûr !

    • Christine dit :

      La pause estivael est nécessaire pour recharger ses batteries et ses cartes mémoire 😉 Les miennes sont bien remplies, ne reste plus qu’à trier les images et à rédiger les billets qui vont les envelopper. C’est un vrai plaisir de te retrouver ici Isa et de lire que cette aventure t’intéresse. A tout bientôt et belle fin de semaine.

  11. verO dit :

    Quel incroyable expérience ! Je suis admirative. Les paysages sont sublimes et magnifiquement capturés.
    J’attends la suite !
    🙂

    • Christine dit :

      Merci VérO. Il y aura encore du dépaysement par ici ces prochains temps, j’essaierai peut-être même de vous faire goûter une ou deux spécialités culinaires de là-bas 😉 A bientôt

  12. Laurent dit :

    Le Kirghizstan ? C’est où ça 😉
    C’est vrai que ça n’est vraiment pas connu. Ses voisins en « stan », j’avais déjà entendu leur nom, mais sincèrement, avant de m’intéresser de près à l’Asie Centrale, je n’avais, je pense, jamais entendu ce nom. Je n’ai jamais trop compris du reste pour il est parfois orthographié Kirghizistan en français, car ce « i » de trop n’est absolument pas présent dans la version originale. Peut-être pour en faciliter la prononciation.
    Voici en tout cas une mise en bouche splendide. Je n’avais pas réussi à prendre des masses de photos durant ma randonnée à cheval. Il faut dire que c’était « ma première fois » sur un cheval :-/ Je suis un peu jaloux du coup de ta version longue dont je serais bien incapable.
    Hâte de voir et lire la suite en tout cas 🙂

    • Christine dit :

      Tu sais que tes billets ont participé à mon envie de découvrir ce pays, Laurent, même si j’en avais déjà entendu parler par un ami qui avait travaillé pour la coopération suisse là-bas. Quant aux photos à cheval, ce fut souvent assez acrobatique: un noeud dans les rennes pour me laisser les mains libres et éviter que mon destrier ne se prenne les pieds dedans avant de me livrer à une gymnastique pas possible pour cadrer de manière correcte. Et inutile d’essayer d’arrêter sa monture pour soigner les détails. Dès que le cheval voit les autres s’éloigner, impossible de lui demander de rester tranquille. Il en perd même l’envie de brouter ! Bref, j’ai piqué deux ou trois crises quand même après voir raté certaines photos… Les réussies n’en ont que plus de valeur à mes yeux 😉

  13. evelyne dubos dit :

    Wow, une aventure ‘into the wild » certainement passionnante et au plus près de la nature mais ça c’est pas pour moi (nous…) avec les problèmes de dos… et autres… Les versions que j’avais vues était moins écolo mais plus soft. 🙂 Je vais suivre tes aventures à cheval dans ce pays peu connu avec bcp d’intérêt et bravo à toi d’avoir oser partir seule même si c’est pour rejoindre un petit groupe, faut le faire!

    • Christine dit :

      Mieux vaut effectivement ne pas avoir mal au dos pour ce genre de voyage, car outre de nombreuses heures à cheval, on dort et on mange à même le sol même dans les yourtes. Certains jours, je ne savais vraiment plus comment m’assoir par terre tellement j’avais les membres ankylosés. Les infrastructures touristiques sont peu développées, en tous cas dans la région où je me suis rendue. Même les maisons d’hôtes sont très rudimentaires. Je suis curieuse de savoir quelles versions tu as vues… A tout bientôt pour la suite. Belle semaine Evelyne.

  14. AniLouve dit :

    Une expérience magnifique. Et des photos magnifiques. Merci Christine pour le partage..

  15. Quelle incroyable et belle expérience Christine, tu ne dois plus être tout à fait la même au retour ! Merci pour ces photos somptueuses, j’ai hâte de découvrir les autres…. Bises. brigitte

    • Christine dit :

      Ce voyage m’a surtout donné envie de refaire d’autres de cet acabit. Du mouvement, des grands espaces, des découvertes et des rencontres, voila ce qui définitivement m’attire. A bientôt et merci de ta visite Brigitte.

  16. Voilà donc ce fameux projet qui a justifié que tu reprennes l’équitation ce printemps. Je m’en suis doutée quand j’ai vu tes premières photos sur IG mais de là à imaginer que tu étais partie seule !!! Je connais (un peu) ce pays, et du moins je sais le situer car j’ai une voisine Kyrghyzte (???) mais je suis complètement scotchée par ces photos. .. et ton courage. Moi qui suis cavalière, qui monte trois fois par semaine, je suis sûre que randonner des heures peut s’avérer pénible ! Vite, vite la suite … et un grand merci de partager avec nous ce beau voyage ou plutôt cette belle aventure !

    • Christine dit :

      J’aurais beaucoup aimé que ma fille m’accompagne. Malheureusement, ce voyage n’était pas compatible avec son programme estudiantin. Et tu sais, finalement j’ai été vraiment heureuse de partir seule. Je crois que si j’avais réussi à convaincre quelqu’un de partir avec moi, j’aurais été tendue à l’idée que ce voyage ne lui convienne pas. Là, je n’avais que moi à « gérer » et c’est drôlement reposant 😉 Et puis dis-donc, une voisine Kirghize, c’est pas courant . T’a-t-elle parlé de son pays? Belle semaine Laurence.

  17. Emmeji dit :

    Des images magnifiques, j’ai hâte de découvrir la suite, mais depuis mon fauteuil 😉

  18. Toi, tu m’épates.. vraiment.

  19. Lannic dit :

    Pour être allé en Ouzbékistan je suis à peu près capable de situer le Kirghizstan sur une mappemonde. J’avais d’ailleurs fait la connaissance d’un guide de montagne Kirghize qui m’avait un peu parlé de son pays.
    Je suis donc heureux de découvrir ta superbe première série « grands espaces ».
    Je vais donc attendre la suite avec une certaine impatience.

  20. Cédric dit :

    Une superbe aventure que tu as vécu là. La vie doit y être rude mais la culture, la famille permettent de traverser les épreuves. Tu nous donnes là de très belles images, variées, avec un traitement très sympathique. Joli, très joli !

    A bientôt,
    Cédric.

    • Christine dit :

      Tu es tout à fait dans le juste Cédric. Du reste mon prochain billet traitera de la famille et de l’hospitalité dans ce pays beau mais rude pays. Merci de ta visite:-)

  21. Oh ohhhhhh! Pour sûr! Je suis curieuse de la suite… Après lecture de ton texte, l’idéal serait donc UNE journée à cheval, UNE journée photo en alternance… Ohhh ça doit bien exister des voyages PHOTO. Avec des moments de pause…

    Vivement la suite car tes paysages donnent un avant-goût très appétissant.

    • Christine dit :

      Bien sûr que le voyages photo existent. J’ai du reste hésité entre un ce ceux-ci en Mongolie et un trek à cheval. Finalement, j’ai eu peur qu’un voyage photo soit trop statique. J’avais besoin et envie d’action, le tout couplé à de la photo. Prochain épisode de mes aventure kirghize dès lundi :-). Bon week-end Chrys!

  22. Véro dit :

    Génial ! Superbe reportage et superbes photos. La première, avec ses contrastes de couleur est de toute beauté. Un reportage qui donne l’impression de respirer à plein poumons. Merci pour le voyage, j’ai hâte d’en apprendre plus.

  23. haude Carsin dit :

    Très intéressant, j’étais venue lire tes aventures et croyais avoir déjà laissé un message. Je n’aperçois qu’il n’en est rien.
    Tu es téméraire, admiration, tu es vraiment sortie de ta zone confort.
    Bonne semaine, @ bientôt haude

    • Christine dit :

      Bonsoir Haude, oui je suis sortie de ma zone de confort mais je n’ai pas été téméraire. Monter à cheval ne me pose aucun problème et l’équipe d’encadrement était très pro et les chevaux dociles. L’aventure fut juste passionnante. Merci de ta visite et de ton commentaire. Belle soirée et à bientôt.

  24. thursday dit :

    Tu es bien courageuse!
    Encore un superbe reportage. Je viens d’envoyer le lien à une amie qui aime ce genre d’aventures. J’epsère qu’elle te rendra visite et pourra admirer ces beaux paysages.

    • Christine dit :

      Oh je crois que bien plus que de courage, il s’est agi d’envie, une envie vraiment profonde de voyager autrement, de découvrir des paysages et un peuple au plus près et je n’ai pas été déçue. Si mes images et mon récit peuvent inciter d’autres personnes à se lancer dans une aussi belle aventure, tant sportive qu’humaine, j’en serais très heureuse. Belle semaine à toi.

  25. Cécile dit :

    Et bien voilà, je suis arrivée à la fin… au début de l’aventure, enfin!! Un gros coup de coeur sur la 3ème photo, ce mélange entre le paysage et cet « agent métallique » a un parfum d’inattendu « décalé » que j’adore. Et la dernière photo est également vraiment très belle. Bon à quand ton prochain voyage que nous nous régalions encore???

  26. […] je l’ai déjà expliqué ici, faire un trek à cheval a constitué une façon de renouer avec l’équitation abandonnée […]

  27. […] à la tension extrême et de scènes fabuleuses. Je vous invite d’ailleurs à aller consulter le blog de Christine qui a fait ce merveilleux voyage en pays Kirghize et a partagé avec nous des photos et des mots […]

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